le réseau de l'Institut de la Méditerranée


Le réseau

FEMISE : AMI : AMAT : C2M : CPVM :
Forum Euroméditerranéen des InstitutS Economiques
Ateliers Méditerranéens Interrégionaux
Ateliers Méditerranéens de l'Aménagement du Territoire
Coopération Métropoles Méditerranée
Conférence Permanente des villes de la Méditerranée


Le FEMISE

Le réseau FEMISE est LE réseau euro-méditerranéen des instituts économiques indépendants chargés de l'analyse économique du processus de Barcelone. Il regroupe aujourd'hui plus de 80 membres (instituts de recherche en économie), représentant les 27 partenaires du Processus de Barcelone.

Soutenu par la Commission Européenne (DG relations extérieures) dans le cadre du volet régional de MEDA, le FEMISE est co-animé par l'Institut de la Méditerranée (France) et l'Economic Research Forum (Egypt)

FEMISE poursuit 3 objectifs principaux :

L'une des principales activités du réseau est de conduire des recherches socio-économiques sur des thèmes définis comme prioritaires pour l'avenir de la région euro-méditerranéenne. Plus d'informations et de nombreux travaux à télécharger sont disponibles sur le site administré par l'Institut de la Méditerranée:

http://www.femise.org


AMI : les Ateliers Méditerranéens Interrégionaux

Pour les économies régionales du sud de l'Europe, la zone de libre-échange prévue par le Processus de Barcelone est porteuse de grandes potentialités, à la condition, toutefois, qu'elles jouent dans le partenariat euro-méditerranéen, un rôle à la hauteur de leur position géographique d'interface entre Nord et Sud.

Elles doivent pour cela, ensemble, prendre en compte la dimension Euro-Méditerranéenne dans leurs stratégies de développement et de partenariat.

En effet, sans une action stratégique concertée des régions sud-européennes, la zone de libre-échange ne sera qu'une ouverture commerciale incomplète et génèrera, au nord comme au sud, des effets négatifs sur l'emploi, la production et la répartition des revenus.

C'est dans cette optique que l'Institut de la Méditerranée, en collaboration avec la Conférence des Régions Périphériques Maritimes, sous la coordination transnationale de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur et grâce au soutien financier de la Communauté Européenne (DG XVI, dans le cadre de l'initiative communautaire INTERREG IIc), a conduit les Ateliers Méditerranéens Interrégionaux. Les AMI ont instauré un cadre de concertation et de débats réunissant le plus grand nombre de régions méditerranéennes de l'Union.

En s'appropriant les travaux existants, les expertises et les expériences de coopération en cours, les collectivités régionales du sud de l'Union ont envisagé des actions transnationales nécessaires pour à la fois corriger les effets négatifs potentiels de la zone de libre-échange et tirer le meilleur parti de ces fortes opportunités de croissance.

Les Ateliers Méditerranéens Interrégionaux ont ainsi

Plus d'informations et de nombreux travaux à télécharger, dont le Schéma d'Action Interrégional sont disponibles sur le site administré par l'Institut de la Méditerranée:

http://www.femise.org/AMI


AMAT : Les Ateliers Méditerranéens
de l'Aménagement du Territoire

http://www.ins-med.org/AMAT


C2M : Coopération Métropoles Méditerranée

http://www.ins-med.org/C2M


CPVM : la Conférence Permanente des Villes de la Méditerranée

La Conférence Permanente a été lancée à l'issue du Sommet des Villes de la Méditerranée, organisé à l'initiative des villes de Marseille et de Lyon, en avril 1998 Lyon puis en juin 1998 à Marseille, dans le cadre de la charte de coopération Lyon-Marseille signée en février 1997. Elle s'inscrit dans les rendez-vous de la Conférence des villes de la Méditerranée dont le premier s'est tenu à Barcelone en mars 1995. Le dernier rendez-vous en date s'est déroulé à Gênes, du 11 au 14 octobre 2000 au cours du Sommet des villes 2000.

Le principe fondateur de la Conférence Permanente des Villes de la Méditerranée est que les villes du pourtour méditerranéen sont un lieu privilégié pour construire un futur commun. Il s'agit, par la coopération inter-urbaine, de libérer les énergies, de créer des synergies entre des villes qui, au-delà de leur diversité, partagent les mêmes problèmes et le même avenir.

Le rôle de la ville en Méditerranée apparaît, en effet, déterminant pour organiser le développement des activités économiques et pour gérer la cohésion sociale. Simultanément, la ville apparaît comme le lieu privilégié d'apprentissage de la démocratie moderne, un lieu de formation pour les élites administratives, lieu où elles ne sont pas détachées des autres citoyens et accompagnent le dynamisme local.

La mondialisation de l'économie réduit le rôle des Etats et conduit à l'émergence de nouveaux acteurs territoriaux du développement, au premier rang desquels se trouve la ville.

S'agissant de l'espace méditerranéen, cette évolution est particulièrement marquée car, plus qu'ailleurs, la notion de ville précède de très loin la notion de région ou d'État-nation. La ville en Méditerranée est fille de l'histoire. Elle est le point d'ancrage du pouvoir, qu'il soit civil, militaire ou religieux. Mais elle est aussi et surtout le lien de la vraie culture, c'est-à-dire des échanges qui génèrent la prospérité et la paix.

Objets d'un large consensus, trois thèmes ont été choisis pour initier le processus : le domaine de l'eau, le domaine de la santé publique et le domaine de la gestion des risques en milieu urbain. Ces thèmes répondent à des préoccupations immédiates qui engagent le long terme pour les populations concernées. Ils appellent des formes nouvelles d'action publique et de pilotage urbain.

A l'heure de la globalisation, ces trois thèmes transversaux sont autant de leviers d'intervention indispensables pour développer la solidarité et la citoyenneté dans la ville méditerranéenne. Ils engagent le futur de toute la région méditerranéenne, un futur que les villes de Méditerranée désirent bâtir ensemble : c'est là tout l'enjeu de la Conférence Permanente.

L'objectif est de créer une dynamique positive qui puisse, en permanence, s'améliorer à la lumière des progrès réalisés. Dans cette optique, le rôle de la Conférence Pemanente est d'initier un processus de suivi permanent qui permette à la fois de coordonner, d'impulser et d'évaluer les actions entreprises.

Plus d'informations sont disponibles sur le site administré par l'Institut de la Méditerranée:

http://intracomcite.univ-aix.fr